AJCF  VAL-DE-MARNE

Bienvenue sur le site du groupe val-de-marnais de l’Amitié Judéo-Chrétienne de France (AJCF).

L’Amitié Judéo-Chrétienne de France a été fondée en 1948 par Jules Isaac, auteur des célèbres manuels « Malet-Isaac », après l’assassinat de sa femme et de sa fille à Auschwitz. Reçu par le Pape Jean XXIII en 1960, il obtint de ce dernier que le problème des rapports de l’Église et d’Israël fût inscrit à l’ordre du jour du Concile Vatican II (1962-1965), ce qui déboucha sur la publication du décret Nostra Aetate le 28 octobre 1965, proclamant le lien spirituel et l’estime mutuelle des juifs et des chrétiens, qui sont installés désormais dans « un dialogue irrévocable » (le Pape Benoît XVI, 2010).

Le Père Stéphane Aulard et M Raphy Marciano vous proposent un programme de rencontres qui se déroulent

  • tantôt à l’évêché de Créteil (2 rue Pasteur-Vallery-Radot, salles du rez de jardin) ;
  • tantôt à l’Association culturelle israélite de Créteil (ACIC rue du 8 mai 1945).

Nous vous attendons nombreux à ces rencontres fraternelles dont notre société a besoin.

 

Voici le programme des :

Rencontres AJCF Val-de-Marne 2025-2026

 

De 1994 à 2022, François Lerossignol, Pierre Girard, Jean-Paul Percher, Raphy Marciano et d’autres ont initié puis continué la vie de l’Amitié Judéo-Chrétienne de France dans le département du Val-de-Marne, à Sucy-en-Brie surtout. 100 à 200  conférences ont associé le plus souvent une voix juive et une voix chrétienne. Pierre Girard nous a quittés en 2023. Il nous appartient de continuer à tracer le sillon, dans la perspective d’un dialogue en vérité des religions, des spiritualités et des cultures qui soit ouvert et bénéfique à l’éducation, à la démocratie, à la vie personnelle et familiale, à la prospérité pour toutes et tous. La parole de l’AJCF réconforte et compte pour le développement durable des liens à l’échelle nationale, départementale, internationale. L’esprit du groupe veut être en résonance avec ce magnifique  dialogue d’amitié sacrée entre Haïm Korsia, Grand Rabbin de France et Chems-Eddine Hafiz, Recteur de la Grande-Mosquée de Paris, sur le plateau de BFMTV. 

Souvenons-nous que l’antisionisme est une forme de l’antisémitisme, puisque la diversité identitaire des 193 États-nations, réunis à l’ONU, doit refléter l’ensemble des grandes religions, spiritualités et cultures mondiales. Tous les États ont une identité catholique, protestante, orthodoxe, musulmane, hindoue, bouddhiste, ou humaniste et une exigence fondamentale a été la restauration, à leurs côtés, d’un État juif, après sa destruction entre 135 et 1948. La question qui se pose à nous est d’étudier collégialement les règles, ou la Loi, dont la connaissance cultive « le feu sacré de la liberté » (George Washington en 1789, F.D. Roosevelt en 1941). Dès lors, la protection du judaïsme, le rejet de l’antisémitisme s’imposent comme des priorités permanentes et universelles.